Je ne sais pourquoi,
Je ne puis vivre sans toi.
Matin, midi et soir,
C'est mon desespoire!
La caresse de tes mains,
glissant lentement sur mes reins,
Tes levres sur les miennes,
Puissante et qui me retiennes,
En un long baiser,
Dont je ne puis rien ésperé,
Car à mon coeur tu apartient,
Alors qu'au tient je ne suis rien!
Dans tes bras tendrement enlacée,
Je ne craignais aucun danger.
Mais tous ceci n'était qu'utopie,
Et tout est fini aujourd'hui.
Je ne puis vivre sans toi.
Matin, midi et soir,
C'est mon desespoire!
La caresse de tes mains,
glissant lentement sur mes reins,
Tes levres sur les miennes,
Puissante et qui me retiennes,
En un long baiser,
Dont je ne puis rien ésperé,
Car à mon coeur tu apartient,
Alors qu'au tient je ne suis rien!
Dans tes bras tendrement enlacée,
Je ne craignais aucun danger.
Mais tous ceci n'était qu'utopie,
Et tout est fini aujourd'hui.